Scandale absolu à Rochdale : 30 viols d’enfants, 14 ans de prison… et le monstre de 73 ans va vivre tranquillement en Angleterre

DR

C’est une nouvelle qui révolte tous les parents et tous les honnêtes gens : Shabir Ahmed, 73 ans, figure centrale des gangs de grooming de Rochdale, sortira de prison le 2 juillet 2026 après seulement 14 années de détention pour 30 condamnations pour viols d’enfants.

Cet immigré pakistanais, arrivé au Royaume-Uni avant 1973, a été l’un des neuf hommes condamnés en 2012 pour avoir systématiquement abusé sexuellement de filles souvent âgées de 13 ans, qu’ils considéraient comme des « possessions » sexuelles dans des takeaways de Rochdale. Ahmed était identifié par l’accusation comme l’un des principaux organisateurs de ce réseau de prédation.

Malgré la révocation de sa nationalité britannique et sa double peine initiale (22 et 19 ans), la justice britannique est impuissante à l’expulser. La raison ? Une clause archaïque de l’Immigration Act 1971 qui protège les citoyens du Commonwealth arrivés avant 1973. Cerise sur le gâteau : Ahmed a renoncé à sa nationalité pakistanaise, rendant tout retour impossible. Résultat : le prédateur restera sur le sol britannique, placé sous couvre-feu, zones d’exclusion et bracelet électronique, dans un logement supervisé.

Les victimes ont été informées par mail de cette libération imminente. L’une d’entre elles, violée pendant plus de dix ans, doit désormais vivre avec la certitude que son bourreau respirera le même air qu’elle jusqu’en 2034 au minimum dans le borough de Rochdale.

Ce cas n’est pas isolé. Deux autres membres des mêmes gangs, Qari Abdul Rauf et Adil Khan, ont déjà été libérés et bénéficient de la même impunité. Les négociations avec le Pakistan traînent depuis plus d’un an sans résultat.

Un État qui protège les coupables plutôt que les innocents

Ce scandale éclaire une nouvelle fois la faillite totale du modèle multiculturaliste britannique. Pendant des années, les autorités ont fermé les yeux sur ces réseaux ethniques de viols collectifs par peur d’être accusées de « racisme ». Aujourd’hui, une fois les monstres condamnés, elles se révèlent incapables – ou peu désireuses – de les renvoyer chez eux.

Au lieu de prioriser la sécurité des enfants britanniques, l’administration préfère respecter une loi obsolète et les caprices d’un criminel qui a renoncé à sa propre nationalité. Pendant ce temps, les petites victimes, aujourd’hui adultes, vivent dans la peur.

Combien de Shabir Ahmed supplémentaires faut-il libérer pour que les dirigeants européens admettent enfin l’évidence ? L’immigration de masse non assimilée, couplée à une justice laxiste et à un refus obstiné de renvoyer les délinquants étrangers, produit des tragédies prévisibles et révoltantes.

Les Britanniques en ont assez. Les Français qui observent ce désastre avec attention feraient bien de s’en inspirer : la protection des nôtres doit primer sur les droits des criminels. Sinon, ce n’est plus de la justice, c’est de la trahison.

L'actualité internationale et les enjeux géopolitiques ont une grande influence sur la vie des Français. Pour cette raison, le Journal des Français fournit à ses lecteurs une relation et une analyse des événements internationaux les plus importants.

Vous lisez cet article parce qu'il est d'accès entièrement gratuit, offert à tous les lecteurs. D'autres articles sont réservés à nos abonnés.

En choisissant de vous abonner, vous permettez à la presse non-subventionnée d'exister et de vous informer avec un regard libre sur les événements internationaux.

5€/mois — petits revenus

70€/an — 2 mois offerts

Soit l’équivalent de 5,83€/mois.

0 Commentaires


Le Journal des Francais