République une et indivisible ? Mensonge : le Parlement vient de l’enterrer

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C’est une capitulation abjecte. Une trahison en bonne et due forme de tout ce que la République française a de plus sacré. Le 23 juin 2026, l’Assemblée nationale a voté l’introduction dans la Constitution de la définition même du communautarisme, dans le cadre du projet d’autonomie pour la Corse. Ce n’est pas une simple réforme technique : c’est un coup de poignard dans le dos de l’indivisibilité républicaine, de l’égalité devant la loi et de l’unité nationale.

Comme l’explique avec lucidité le constitutionnaliste Benjamin Morel, on inscrit désormais dans la loi fondamentale la possibilité d’octroyer des droits particuliers sur la base d’une identité culturelle, linguistique ou religieuse. Pandore est ouverte. Et la France va s’y noyer.

Ceux qui minimisent en disant « ce n’est qu’une île » sont des imbéciles ou des complices. La Réunion est aussi une île, avec une histoire riche, et personne n’a jugé bon de lui accorder des privilèges communautaristes. Mais pour la Corse, parce qu’elle brûle, parce que des voyous ont manifesté, incendié des bâtiments publics et attaqué des commissariats après la mort d’Yvan Colonna (assassin d’un préfet de la République !), l’État s’agenouille.

Gérald Darmanin compare l’assassinat de Colonna à celui de Samuel Paty, puis félicite la « jeunesse corse » – ces mêmes jeunes qui ont mis le feu à l’île. Il ose parler de « promesse tenue à la jeunesse corse en 2022 ». Quelle honte ! L’État français récompense la violence. Il montre à tous les séparatistes, régionalistes et islamistes que le chantage paie, que la République est faible et négociable.

Les complices de cette forfaiture

Le texte a été voté par les Insoumis (Mélenchon s’en est même vanté à Saint-Denis), par Olivier Faure, et même par Gabriel Attal, cet opportuniste qui avait fait de l’interdiction de l’abaya au lycée son cheval de bataille avant de se coucher. La droite ? Trop molle ou complice par abstention. Tous savaient pourtant. Le Conseil d’État avait alerté. Onze constitutionnalistes avaient tiré la sonnette d’alarme dans Le Monde. Peu importe : l’opportunisme politique et la peur de la violence ont primé sur l’intérêt supérieur de la Nation.

Et demain ? La Bretagne, l’Alsace, le Pays basque vont légitimement réclamer le même traitement. Les territoires d’outre-mer exigeront plus. Et pendant ce temps, dans les banlieues, le communautarisme islamique continuera de prospérer en se frottant les mains : si la Corse a droit à son exception culturelle, pourquoi pas l’islam ?

La République une et indivisible est morte ce jour-là.

La France s’était construite contre les féodalités et les particularismes. Elle a résisté mieux que la Grande-Bretagne ou d’autres pays rongés par le multiculturalisme. Ce vote ébrèche le barrage. Quand les principes fondateurs tombent, il ne reste plus que le chaos identitaire.

Philippe de Villiers et d’autres voix lucides l’avaient prédit : on ne joue pas avec l’unité nationale. Aujourd’hui, c’est la Corse. Demain, ce sera l’implosion. Les députés qui ont voté cela ne sont pas seulement irresponsables : ils sont coupables de haute trahison envers la France éternelle.

Il est temps de dire STOP.

Les Français attachés à leur pays, à son histoire, à son unité, ne peuvent plus accepter cette déliquescence. Il faut dénoncer sans relâche cette réforme scélérate, exiger son abrogation et chasser du pouvoir tous ceux qui ont bradé la République pour calmer des émeutiers corses ou glaner quelques voix régionalistes.

La France n’est pas une auberge espagnole où chaque groupe peut réclamer son statut spécial. Elle est une et indivisible, ou elle ne sera plus.

Réveillez-vous, Français ! Avant qu’il ne soit trop tard.

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