L’Algérie franchit un nouveau cap dans l’obscénité mémorielle

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Jeudi 21 mai 2026, une loi criminalisant la colonisation française est entrée en vigueur après sa publication au Journal officiel algérien. Un texte qui qualifie 132 années de présence française de « crime d’État » et liste froidement 31 crimes imprescriptibles, allant du « meurtre avec préméditation » à la « torture généralisée », en passant par le « viol », la « déportation illégale » et même la « conversion forcée » et « l’effacement de l’identité nationale ».

Et nous, Français, devrions encore baisser la tête ?

Assez de cette hystérie anti-française

Ça suffit. Ça suffit de voir un pays qui n’a pas réussi à se construire correctement depuis 1962 passer son temps à cracher sur celui qui lui a tout donné : routes, écoles, hôpitaux, administration, ports, barrages, universités. Un pays qui, sans la France, serait probablement resté à l’époque ottomane avec ses deys et ses razzias barbaresques.

Mais non. Pour les dirigeants algériens, la France est l’unique source de tous leurs maux. Pas l’incurie de leurs propres élites depuis plus de soixante ans. Pas la corruption endémique. Pas le gaspillage des richesses pétrolières. Pas l’échec économique criant. Non, tout est de la faute de la colonisation. Toujours. Encore. Et à jamais.

Cette loi est une insulte à l’histoire et à l’intelligence. Elle prévoit même des peines de prison de cinq à dix ans pour quiconque, en Algérie, oserait « faire la promotion de la colonisation » ou « nier son caractère criminel » dans un article, un livre, une conférence ou un simple post. La liberté d’expression version algérienne : on criminalise l’histoire qui dérange.

L’Algérie exige, la France doit payer et se taire

Le texte demande à la France de « nettoyer les sites des explosions nucléaires », de restituer les cartes des essais, et maintient une exigence de reconnaissance officielle des « crimes contre l’humanité ». Tout cela sans aucune contrepartie, sans aucun regard sur ce que la France a apporté : l’abolition de l’esclavage, la fin des razzias, l’émancipation des femmes, l’alphabétisation massive, la modernisation d’un territoire qui était alors une simple régence ottomane pillée.

On nous rejoue le même disque rayé depuis des décennies : la France doit s’excuser, s’agenouiller, payer. Sauf que cette fois, ils ont même rédigé une liste de crimes imprescriptibles. Comme si l’histoire était un tribunal permanent où l’Algérie est à la fois juge, partie et bourreau.

L’ingratitude érigée en doctrine d’État

Pendant ce temps, des millions d’Algériens ou d’origine algérienne vivent en France, bénéficient de notre protection sociale, de nos écoles, de nos hôpitaux, et pour certains d’entre eux de la qualité de nos prisons. Et pendant ce temps, Alger continue sa propagande haineuse. Ça suffit.

Ça suffit de cette repentance à sens unique. Ça suffit de voir nos dirigeants, depuis des années, courber l’échine face à un régime qui instrumentalise l’histoire pour masquer ses propres échecs. Ça suffit de cette névrose post-coloniale qui empoisonne les relations entre nos deux pays.

La France n’a pas à rougir de son œuvre en Algérie. Elle a commis des fautes, comme toute puissance coloniale, mais elle a aussi apporté le progrès, la modernité et l’accès à la civilisation universelle dans un territoire qui stagnait depuis des siècles.

La loi algérienne n’est pas une recherche de vérité historique. C’est un acte politique hostile, une déclaration de guerre mémorielle permanente. Elle vise à maintenir une rancœur artificielle pour des raisons de politique intérieure et pour continuer à faire pression sur la France.

Assez.

La France doit arrêter de se flageller. Elle doit cesser de financer, d’accueillir et de se taire face à ceux qui la haïssent. Il est temps de dire clairement, fermement, sans complexe : ça suffit.

L’Algérie veut criminaliser son histoire avec la France ? Qu’elle assume d’abord la sienne. Qu’elle regarde ce qu’elle a fait de l’héritage reçu en 1962. Et qu’elle arrête de venir pleurer, exiger et menacer dès qu’elle a besoin de quelque chose.

Assez de cette comédie tragique.
La France n’est pas coupable.
Elle est fatiguée.

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