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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Voilà donc la politique migratoire de la République : supplier des criminels étrangers de bien vouloir s’en aller, leur glisser une enveloppe dans la main et les raccompagner poliment à l’aéroport.
Marine Le Pen désigne les vraies sources du déficit : les flux migratoires incontrôlés, les cotisations françaises versées à Bruxelles, et les rentes d’un appareil d’État devenu obèse.
Mélenchon se rêvait en nouveau Robespierre. Il n’est plus qu’un Don Quichotte criant sur des moulins à vent.
Marine Le Pen sait que la clé est désormais dans la dissolution. Elle joue la montre, accélère la pression, et prépare ses troupes à un affrontement direct avec l’exécutif.
La vieille opposition gauche-droite, structurée par les clivages religieux et sociaux, s’est fissurée sous l’effet de nouvelles lignes de faille : immigration, Europe, mondialisation.
L’histoire allemande nous a déjà montré qu’elle avait parfois des façons très particulières de concevoir la démocratie.
François Bayrou voulait jouer les hommes d’État. Il finit en petit boutiquier de la République.