C’est un coup de tonnerre. Un de ceux qui devraient faire trembler la République jusqu’à ses fondations. Pour la première fois, un membre d’un réseau secret de hauts fonctionnaires a accepté de parler. Anonymement, bien sûr. Et ce qu’il révèle est ahurissant, scandaleux, catastrophique.
Ils s’appellent les « Phrygiens ». Ils sont 80. Ils travaillent dans l’ombre, en violation totale de leur devoir de neutralité. Leur objectif ? « Préparer l’arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon en crédibilisant la capacité du mouvement à gouverner et à mettre en œuvre des mesures radicales. »
Et ils sont partout.
« Nous sommes présents dans tous les ministères », lâche froidement ce haut fonctionnaire à franceinfo. Bercy. La Banque de France. La haute fonction publique hospitalière. Territoriale. La diplomatie. Jusqu’à la Commission européenne. Partout. Une véritable 5ᵉ colonne logée au cœur de l’appareil d’État.
Créé en mai 2026, ce réseau opaque fonctionne comme une cellule clandestine. Boucle Telegram secrète. Réunion mensuelle en présentiel. Recrutement à la machine à café, quand on « sent une certaine sensibilité insoumise ». Le tout chapeauté par Clémence Guetté, députée LFI et cadre du programme présidentiel. Objectif avoué : « aider [LFI] à monter en compétence » et « banaliser le fait d’être insoumis et haut fonctionnaire ».
Banaliser la trahison, en somme.
Ces gens sont payés par le contribuable. Ils sont soumis à une obligation de neutralité. Et pendant que des millions de Français travaillent, paient des impôts, subissent l’insécurité et le déclin, ces hauts fonctionnaires passent leur temps à rédiger des notes secrètes. Sous le manteau. Dans l’ombre. Pour un mouvement qui rêve ouvertement de bouleverser les institutions, de taxer jusqu’à l’os, de remettre en cause l’ordre républicain.
On n’est plus dans la simple opinion politique. On est dans l’infiltration. Dans la subversion. Dans la préparation méthodique d’une prise de pouvoir par des gens déjà installés aux manettes de l’État.
Et l’on ose encore parler de « neutralité de la haute fonction publique » ? Quelle farce. Quelle hypocrite comédie. Pendant que l’on traque le moindre écart à droite, pendant que l’on brandit le « danger de l’extrême droite » à chaque coin de rue, une organisation secrète de 80 hauts fonctionnaires œuvre tranquillement pour le candidat le plus radical de la gauche. En toute impunité. En toute discrétion. Avec la bénédiction d’une cadre LFI.
C’est un scandale d’État. Un scandale de première grandeur. Une atteinte frontale à la République.
Que se passera-t-il si, demain, Mélenchon arrive au pouvoir ? Ces Phrygiens seront déjà en place. Dans les ministères. À Bercy. Dans les administrations. Prêts à appliquer les « mesures radicales ». Prêts à saboter, à orienter, à accélérer. Une administration infiltrée, déjà convertie, déjà engagée.
On a connu des 5ᵉ colonnes dans l’Histoire. Elles finissent rarement bien pour les démocraties.
Ici, elle est déjà installée. Elle a un nom. Elle a des membres. Elle a une méthode. Elle a un objectif clair : préparer le pouvoir de Jean-Luc Mélenchon.
Et pendant ce temps, l’État feint de ne rien voir. Ou, pire, regarde ailleurs.
La République est en train de se faire ronger de l’intérieur. Par ses propres fonctionnaires. Par ceux qui étaient censés la servir, pas la livrer.
C’est plus qu’inquiétant. C’est effarant. C’est une trahison.
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