Voilà exactement ce à quoi ressemble la justice française en 2026 : un parquet qui, face à des témoignages de jeunes hurlant « planter des Blancs », « tuer du Français », « crever les petits Blancs » et « sales Français de merde » pendant un meurtre et des tentatives de meurtre, décide purement et simplement d’abandonner la circonstance aggravante de racisme.
Le parquet de Valence a tranché. Ces propos sont « très minoritaires ». Certains témoins ont « évolué » dans leurs déclarations. La teneur des paroles est « variable ». Et surtout, « aucun témoin n’est en capacité de les imputer à l’un ou l’autre des mis en examen ». Conclusion de ces magistrats chargés de défendre la société : ces éléments ne suffisent pas. On ne retiendra pas le mobile raciste. On gardera seulement la « concomitance », cette circonstance aggravante fourre-tout qui permet de sauver les apparences sans jamais nommer le fond du problème.
Traduction en français clair : on a des gens qui tuent et blessent en ciblant des Blancs et des Français, on a des témoins qui rapportent des slogans de haine purement ethnique et nationale, et le parquet trouve le moyen de dire que ce n’est pas assez clair. Pas assez précis. Pas assez imputable. Comme si le racisme anti-Blancs devait être prouvé avec une caméra collée sur la bouche de chaque agresseur, un tampon officiel et une signature notariée, alors que dans l’autre sens, trois likes sur Instagram et un regard de travers suffisent à faire monter le dossier en « crime raciste ».
Cette décision est une insulte. Une insulte aux victimes. Une insulte aux Français ordinaires qui comprennent parfaitement ce qui s’est passé. Une insulte à l’idée même de justice.
Me Lara Fatimi, avocate de l’association Lea, a eu le mérite de le dire sans détour : le parquet « choisit de balayer d’un revers de main les propos anti-Français et anti-Blanc rapportés par plusieurs témoins ». Cette position est « incompréhensible pour les victimes ». Elle a raison. Mais elle ne va pas assez loin. Ce n’est pas seulement incompréhensible. C’est volontaire. C’est idéologique. C’est le fruit d’années de construction d’une justice à deux vitesses où le racisme n’existe que lorsqu’il est dirigé contre certaines catégories, jamais contre les Français de souche.
On connaît la musique. Si demain un groupe de jeunes Blancs massacrait quelqu’un en criant « s*le Arabe » ou « s*le Noir », le parquet, fort heureusement, n’aurait pas besoin de trois semaines de réflexion. La circonstance aggravante de racisme serait retenue automatiquement, les médias hurleraient, les associations antiracistes descendraient dans la rue, et les ministres feraient des déclarations solennelles. Ici, face à des slogans d’une clarté cristalline contre les Blancs et les Français, on nous explique que ce n’est « pas suffisant ». Que les témoignages sont « minoritaires ». Que certains ont « évolué ». Que l’on ne peut pas imputer précisément les propos.
C’est du mépris. Du mépris pour les morts. Du mépris pour les blessés. Du mépris pour tous ceux qui, dans ce pays, voient chaque mois des agressions, des lynchages, des rixes où la haine anti-Française et anti-Blanche n’est même plus cachée. On la filme, on la revendique, on la hurle. Et la justice, elle, regarde ailleurs ou, pire, trouve des prétextes juridiques pour ne pas la nommer.
Le parquet de Valence vient de démontrer une fois de plus que, dans la France d’aujourd’hui, il y a des victimes de première classe et des victimes de seconde zone. Les Français blancs appartiennent clairement à la seconde. Leur sang ne compte pas assez pour qu’on reconnaisse le mobile racial. Leur douleur ne mérite pas la même qualification. Leur assassinat peut être traité comme un simple règlement de comptes entre jeunes, même quand les mots qui accompagnent les coups de couteau crient l’inverse.
Il reste encore les juges d’instruction. Ils ne sont pas obligés de suivre les réquisitions du parquet. Ils peuvent, s’ils ont un minimum de courage et d’honnêteté intellectuelle, maintenir la circonstance aggravante de racisme. Mais on sait comment ça se passe. On sait la pression. On sait le climat. On sait que reconnaître officiellement un crime raciste anti-Blanc ouvre une brèche idéologique que beaucoup, dans l’appareil judiciaire et politique, refusent absolument d’assumer.
Alors on préfère le déni. On préfère les contorsions juridiques. On préfère expliquer que « planter des Blancs » et « tuer du Français » ne sont pas des preuves suffisantes de racisme. On préfère abandonner les victimes pour ne pas froisser une certaine vision du monde.
C’est cela, la France de 2026. Une France où l’on peut assassiner en hurlant sa haine des Blancs et des Français, et où le parquet trouve encore le moyen de dire que ce n’est pas raciste. Une France où la justice a cessé d’être aveugle pour devenir sélective. Une France où le mépris pour les siens est devenu une doctrine officielle, habillée de procédure et de formules creuses.
Les Français ne sont plus dupes. Ils voient. Ils entendent. Et ils n’oublieront pas.


