À Lyon, on n’a plus le droit de parler de remigration.
Pas parce que c’est illégal. Parce que la gauche a décidé que c’était interdit. Et que la préfecture a décidé d’obéir.
Dimanche, un rassemblement statique devait se tenir dans le 5e arrondissement en soutien au « Save Europe Act », initiative européenne qui défend une politique de restriction massive de l’immigration non occidentale. Des mouvements souverainistes et identitaires. Rien d’autre. Pas d’appel à la violence. Pas d’armes. Un rassemblement politique.
Le préfet du Rhône l’a interdit.
Motif officiel : risque de troubles à l’ordre public. Parce qu’un « contre-rassemblement antifasciste et antiraciste » était annoncé par des organisations et syndicats de gauche. Traduction : la gauche menace de venir casser, donc on interdit ceux qu’elle veut empêcher de s’exprimer.
Le préfet va plus loin. Il estime que ce rassemblement « introduit une discrimination fondée sur la race et l’origine ethnique » et porte une « atteinte grave au respect de la dignité humaine ». Autrement dit : défendre la remigration, c’est désormais une atteinte à la dignité. Débattre d’une politique migratoire restrictive, c’est discriminatoire. Dire que l’Europe ne peut pas absorber indéfiniment des flux non européens, c’est hors-la-loi morale.
On est exactement dans le mécanisme totalitaire soft : on ne censure plus seulement les actes, on censure les idées en les qualifiant elles-mêmes d’agressions.
Et bien sûr, on ressort Quentin Deranque. Le militant d’extrême droite radicale lynché en février à Lyon après des affrontements avec l’ultragauche. Mort. Sa mort devient un argument pour interdire… ceux qui pensent comme lui sur l’immigration. Le message est limpide : après le lynchage, on passe à l’effacement. On efface les idées, on efface les rassemblements, on efface la possibilité même de parler.
Même scénario à Lille la semaine dernière. Même interdiction. Même prétexte. Même capitulation.
Ce n’est plus de l’ordre public. C’est de la sélection idéologique. On laisse se tenir des manifestations où l’on crie « no borders », où l’on attaque la police, où l’on revendique l’accueil illimité. Mais on interdit un rassemblement qui dit : assez.
La liberté d’expression n’est plus un droit. C’est une autorisation temporaire accordée à ceux qui ne dérangent pas trop le récit dominant.
À Lyon, dimanche, on ne pourra même plus se rassembler pour dire que l’immigration de masse pose problème. Parce que la gauche a dit non. Et que l’État a dit oui à la gauche.
L'immigration plus ou moins incontrôlée, et sur laquelle aucun dirigeant européen n'a jamais demandé l'avis des peuples, a profondément modifié notre vie quotidienne, nos services publics, et tout notre environnement.
C'est sans conteste LE fait majeur de ces dernières décennies, et les conséquences de ces politiques irresponsables sont incalculables.
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