L’horreur : Mohamed Bakkali, cerveau logistique des attentats du 13 novembre, bientôt libre en Belgique ?

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C’est une nouvelle qui glace le sang et soulève le cœur. Mohamed Bakkali, l’un des principaux organisateurs des attentats du 13 novembre 2015 qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris et Saint-Denis, pourrait bientôt bénéficier d’une libération conditionnelle en Belgique. À seulement 39 ans, cet homme qui a planifié la mort de masse, fourni les planques, les véhicules et la logistique du commando le plus meurtrier commis en France depuis des décennies, voit les portes de la prison s’entrouvrir.

Un monstre qui dort tranquillement en Wallonie

Condamné deux fois en France pour terrorisme, Bakkali a été transféré en Belgique en janvier 2023. Là-bas, la justice applique un régime d’exécution des peines beaucoup plus souple. La peine de sûreté française n’est plus opposable. Résultat : il a déjà obtenu plusieurs permissions de sortie depuis juillet 2025, et vient de se voir accorder six congés pénitentiaires de 36 heures chacun. Le tribunal d’application des peines de Bruxelles a jugé qu’il avait fait « de nombreux efforts pour rétablir le lien avec les victimes ». On croit rêver.

Le parquet de Bruxelles avait pourtant rendu un avis négatif. Peu importe. Le juge a passé outre. Et selon des sources proches du dossier, Bakkali remplirait déjà les conditions pour une libération conditionnelle, potentiellement sous bracelet électronique. On parle ici de l’homme qui a contribué à orchestrer le massacre du Bataclan, des terrasses, du Stade de France. L’homme dont le rôle a été central dans l’organisation de l’horreur.

Une justice belge qui défie le bon sens

La Belgique, déjà marquée par les attentats de 2016 (32 morts), semble incapable de garder derrière les barreaux l’un des cerveaux du 13 novembre. La ministre de la Justice Annelies Verlinden refuse de commenter. Le député Denis Ducarme (MR) dénonce une « honte » qui tourne le dos aux victimes. Il milite pour une réforme : porter le seuil d’éligibilité à la libération conditionnelle à 50 % de la peine pour les crimes terroristes et permettre au parquet de faire appel.

Mais pour l’instant, rien. Bakkali dort à la prison d’Ittre, bénéficie de sorties, et pourrait bientôt retrouver une forme de liberté. Pendant ce temps, les familles des victimes, les survivants marqués à vie, les Français qui se souviennent de cette nuit d’horreur, doivent encaisser l’idée que le système judiciaire belge considère qu’il a « fait des efforts ».

C’est insupportable. C’est une insulte à la mémoire des morts. C’est une trahison envers tous ceux qui ont perdu un être cher ce soir-là.

Un scandale qui dépasse les frontières

Cette affaire révèle une faille béante dans la coopération judiciaire européenne face au terrorisme islamiste. La France a condamné Bakkali lourdement. La Belgique, en appliquant son droit interne plus clément, risque de le remettre en circulation. On ose à peine imaginer les conséquences.

Mohamed Bakkali n’est pas un petit délinquant. Il est le logisticien d’un massacre. Celui qui a permis à des kamikazes de frapper au cœur de Paris. Et dix ans après, la justice belge semble prête à lui ouvrir les portes.

La France, les victimes, l’Europe entière ont le droit d’être horrifiées. Ce n’est pas seulement une erreur judiciaire. C’est une insulte à la mémoire collective et à toutes les familles brisées par l’islamisme radical.

Il est temps que l’Europe arrête de traiter les terroristes comme des cas sociaux. Il est temps que la justice cesse de faire passer le confort du criminel avant la douleur des victimes.

Mohamed Bakkali libre ? Non. Absolument non. C’est une ligne rouge que l’on ne peut pas franchir.

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