Macron veut abroger le Code Noir de Colbert : ils ne savent plus quoi inventer pour exister

DR

Décidément, Emmanuel Macron et sa bande ne manquent jamais une occasion de nous rappeler à quel point ils sont à court d’idées. Après les statues, les rues, les noms de écoles et les manuels scolaires, voilà qu’ils s’attaquent maintenant à une loi du XVIIe siècle ! Le Code Noir, cet ensemble d’édits royaux organisant la relation des maîtres avec leurs esclaves sous l’Ancien Régime, va être abrogé. Parce que, bien sûr, en 2026, c’est ça la priorité de la France.

« On ne pourra jamais réparer ce crime totalement », a solennellement déclaré le Président lors d’une cérémonie à l’Élysée pour les 25 ans de la loi Taubira. On ne pourra jamais réparer… mais on va quand même abroger une loi qui n’a plus aucun effet juridique depuis 1848. C’est beau comme du symbolisme creux. On sent la profonde réflexion historique, le sens de l’urgence nationale, le besoin impérieux de corriger une injustice qui hante encore nos nuits.

Article réservé à nos abonnés

Pour continuer la lecture

Abonnez-vous pour débloquer l’article et accéder à l’ensemble des contenus.

  • Accès immédiat aux articles réservés aux abonnés
  • Lecture sans friction (mobile inclus)
  • Gestion de votre abonnement en un clic

Astuce : utilisez “Je me connecte” si vous avez déjà un compte.

La politique française vous passionne comme elle nous passionne. C'est même pour cette raison que vous venez de lire cet article écrit par l'un de nos rédacteurs bénévoles. Mais l'indépendance du Journal des Français a un coût. Prendre un abonnement, c'est nous garantir que nous pourrons continuer à publier nos articles sur la politique française en toute indépendance.

Abonnez-vous dès maintenant. Vous pourrez ainsi également accéder à nos articles réservés aux abonnés, et vous pourrez commenter tous nos articles. Mais surtout, vous apporterez un soutien précieux à la presse libre.

5€/mois — petits revenus

70€/an — 2 mois offerts

Soit l’équivalent de 5,83€/mois.

0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires


Le Journal des Francais