Derrière des centres pour enfants, l’ombre de l’islam radical

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Fin janvier, à Annonay, en Ardèche, un centre accueillant des jeunes filles a été fermé en urgence par décision préfectorale. Lors du contrôle, les autorités découvrent des fillettes vêtues d’abayas, des tapis de prière et une boussole indiquant la direction de La Mecque.

Pourtant, dans ses statuts, l’association se présente comme un simple « mouvement de jeunesse et d’éducation populaire », sans mention religieuse. Cette discordance entre l’objet déclaré et les pratiques observées constitue l’un des éléments déclencheurs du signalement.

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