Viktor Orbán, bête noire de l’UE… et miroir de ses contradictions

Photo : Engin Akyurt

À quelques jours d’élections législatives décisives en Hongrie, un constat s’impose : l’Union européenne, habituellement si prompte à sermonner Budapest, a soudainement adopté un profil bas. Un silence inhabituel, presque gêné, alors même que les griefs à l’encontre de Viktor Orbán n’ont jamais été aussi nombreux.

Accusations d’espionnage au profit de la Russie, blocage d’un plan d’aide massif à l’Ukraine, tensions répétées avec les institutions européennes : sur le papier, tous les ingrédients sont réunis pour une nouvelle offensive verbale de Bruxelles. Et pourtant, rien ou presque. Quelques mots prudents, des formules édulcorées, et surtout, une volonté manifeste de ne pas envenimer la situation.

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