Au lendemain de sa défaite au second tour des élections municipales, l’ancien maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen (Les Républicains), a livré une analyse particulièrement sombre de la situation locale. «Aujourd’hui le Blanc-Mesnil est perdu. La ville va être divisée entre les racailles et ceux qui ont peur», a-t-il déclaré, dans un contexte marqué par une forte tension politique.
Une déclaration au cœur de l’après-scrutin
Cette phrase intervient après un scrutin serré qui a vu la victoire du candidat de gauche Demba Traoré, avec 51,49 % des suffrages contre 48,51 % pour le maire sortant. Arrivé largement en tête au premier tour, Thierry Meignen a été dépassé au second après le ralliement de plusieurs listes à son adversaire.