Fini le topless sur la plage, place au topless en cérémonie officielle !

Illustration : Le JDF

Ah, quel progrès ! On croyait que les seins à l’air étaient réservés aux plages de Saint-Tropez en juillet, aux festivals de musique un peu crades ou aux arrière-salles de certains clubs. Erreur, camarades. En 2026, la véritable avant-garde féministe a trouvé mieux : le topless institutionnel.

Dimanche à Carcassonne, quatre militantes Femen ont transformé une cérémonie en hommage à Jeanne d’Arc en véritable défilé de mode activiste. Poitrines nues, slogans tagués à même la peau (« Femen pas RN », « Féministe pas fasciste »), elles ont jailli au milieu du discours du maire RN Christophe Barthès comme des diables sortis d’une boîte à idées particulièrement stupide.

Chapeau l’artiste. Rien de tel qu’une paire de seins pour honorer la Pucelle d’Orléans.

Jeanne d’Arc version OnlyFans

Jeanne, cette jeune fille pieuse, vierge, en armure, qui entendait des voix angéliques, boutait les Anglais hors de France et finissait sur un bûcher en refusant de renier sa foi. Jeanne, icône de courage, de foi et de pureté.

Et aujourd’hui, pour la « défendre » « contre l’extrême droite », on lui colle des Femen à poil sur le parvis de la cathédrale. Logique. Parce que rien ne dit mieux « Jeanne était une féministe moderne » qu’une manifestation de nichons en plein hommage patriotique.

La militante interrogée par L’Indépendant a même enfoncé le clou : Jeanne « n’était pas hostile aux étrangers », « pas méprisante avec les sans-abri », « tout l’inverse de Christophe Barthès ». On imagine la scène en 1429 : Jeanne d’Arc en train de crier « réfugiés welcome » et de distribuer des chèques énergie aux Anglais avant de les renvoyer chez eux avec un bisou.

C’est beau, l’histoire revisitée par des militantes qui ont visiblement confondu la Pucelle avec une influenceuse TikTok body-positive.

Le topless, nouvelle arme de débat démocratique

On ne débat plus. On ne argumente plus. On sort les seins. C’est plus simple, plus rapide, et surtout ça passe mieux à la télé.

Fini les banderoles, les mégaphones et les arguments. Place à la stratégie marketing mammaire. Vous voulez perturber une cérémonie officielle ? Un conseil municipal ? Une commémoration ? Un simple discours ? Hop, haut les cœurs (et le reste).

C’est moderne. C’est disruptif. C’est surtout ridicule au dernier degré.

On se demande d’ailleurs où s’arrêtera cette brillante évolution sociétale. Est-ce qu’on verra bientôt des Femen topless à l’Assemblée nationale pendant les questions au gouvernement ? Au Panthéon pendant une entrée solennelle ? À l’Élysée pendant le 14 juillet ? Pourquoi se limiter à Carcassonne quand on peut viser plus haut ?

Le message est clair : la gauche « radicale » n’a plus d’idées, plus de projet, plus de crédibilité. Il ne lui reste que ses seins pour exister. C’est le dernier cri de désespoir d’un féminisme qui a tout abandonné : la dignité, l’intelligence, la subtilité, pour ne garder que le scandale facile et l’exhibitionnisme militant.

Pendant ce temps, la vraie Jeanne d’Arc – celle qui a libéré Orléans, qui a sacrifié sa vie pour son pays et sa foi – doit se marrer (ou pleurer, au choix) depuis l’au-delà.

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