“En raison des multiples obstructions des autorités de transition maliennes, le Canada et les états Européens opérant aux côtés de l’opération (française) Barkhane et au sein de la Task Force Takuba estiment que les conditions ne sont plus réunies pour poursuivre efficacement leur engagement militaire actuel dans la lutte contre le terrorisme au Mali et ont donc décidé d’entamer le retrait coordonné du territoire malien de leurs moyens militaires respectifs dédiés à ces opérations“, soulignent-ils dans une déclaration conjointe.
Paris et ses partenaires souhaitent toutefois “rester engagés dans la région” sahélienne et “étendre leur soutien aux pays voisins du Golfe de Guinée et d’Afrique de l’Ouest” pour contenir la menace jihadiste.
Le président français, qui s’est exprimé en présence de Charles Michel, le président du Conseil européen, et de Macky Sall, président de l’Union africaine et président de la République du Sénégal, a expliqué que ce départ des troupes prendra « 4 à 6 mois » et a affirmé que le Sahel et le Golfe de Guinée étaient désormais devenus des « priorités de la stratégie d’expansion » d’Al-Qaïda et Daech.
Près de 3000 soldats français resteront au Sahel.
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