Assez. Assez de ce cirque immonde, assez de cette chienlit barbare qui se répète semaine après semaine, assez de cette France qui se fait piétiner par la racaille choyée par la République.
Dans les Yvelines, c’est désormais tous les jours la même litanie : tirs de mortiers, jets de pavés, incendies de poubelles et de véhicules pour attirer les forces de l’ordre comme on attire des rats avec du fromage, guets-apens organisés, policiers caillassés, pompiers pris pour cible. Et pendant ce temps, les bobos parisiens et les journalistes aux ordres parlent encore de « violences urbaines » comme s’il s’agissait d’un match de foot qui aurait mal tourné. Non. C’est une guérilla. Une guerre de basse intensité menée par des hordes sauvages qui se sentent en liberté.
Ce week-end prolongé du 1er au 3 mai, plus d’une quinzaine de faits graves en quelques heures seulement. À Mantes-la-Ville, la BAC et la CRS se font allumer au mortier après que la racaille a consciencieusement incendié poubelles et containers avec des bidons d’essence. Un mineur déjà connu des services est interpellé… et quelques minutes plus tard, rebelote : véhicule de police ciblé, fourgon de CRS arrosé depuis un immeuble. Les forces de l’ordre doivent balancer des grenades pour se dégager. Le lendemain, à Mantes-la-Jolie, même scénario : les pompiers sont pris pour cible pendant qu’ils interviennent. Et n’oublions pas le 27 avril : un policier plongé dans le coma après qu’une meute a encerclé son véhicule et balancé un pavé à travers la vitre arrière. Un guet-apens pur et simple.
Tony Vallée, délégué Unité SGP Police 78, le dit lui-même à nos confrères du Figaro : les mortiers sont désormais plus puissants, le marché noir alimenté par les trafics en tout genre fait le reste. Autrement dit, ces charmants « jeunes » ont accès à un arsenal de guerre qu’ils ne pourraient jamais obtenir légalement. Et on nous serine encore que ce ne sont que des « feux d’artifice » ? Mensonge. C’est une escalade délibérée. Demain, ce seront des armes létales.
Mais le plus révoltant, c’est la motivation affichée : la « vengeance ». Un vieil homme de 81 ans meurt percuté par une BAC en intervention à Sartrouville ? Immédiatement, la racaille hurle au « meurtre policier ». Un jeune en scooter se retrouve dans un état grave après une collision avec la gendarmerie lors d’une opération anti-rodéo ? Les quartiers s’embrasent. Ces parasites se sentent investis d’une mission sacrée : venger « les leurs » contre la France, contre l’autorité, contre tout ce qui reste de notre civilisation. Et les réseaux sociaux amplifient le tout : compétition malsaine entre cités, vidéos de voitures brûlées, concours du plus grand nombre de poubelles en flammes. C’est devenu un jeu. Un jeu où nos policiers et nos pompiers servent de cibles vivantes.
Et que fait l’État ? Rien. Ou plutôt si : il envoie des CRS, il compte les blessés, il communique. Et après ? Des gardes à vue, des petites condamnations, et retour à la case départ. Ces « jeunes » sont « archiconnus », dit encore le syndicaliste policier. Traduction : multirécidivistes, protégés par une justice qui n’a plus de couilles depuis des lustres. On les laisse pourrir nos cités, on les entretient avec des allocations, on leur donne même le droit de vote à certains, et on s’étonne qu’ils mordent la main qui les nourrit ?
Assez de cette hypocrisie criminelle. Assez de cette France qui se couche devant sa banlieue conquérante. Assez de ces élites qui ont ouvert grandes les portes à une immigration de masse incompatible avec notre mode de vie et qui, aujourd’hui, n’ont plus le courage de dire la vérité : ces débordements ne sont pas des accidents, ce sont les fruits pourris d’une politique folle menée depuis quarante ans.
Il est temps de dire les choses crûment, comme on devrait le faire depuis longtemps : ces quartiers sont devenus des territoires ennemis. Il faut y rétablir l’ordre par tous les moyens nécessaires. Couvre-feu immédiat dans les zones à problèmes. Expulsion systématique des délinquants étrangers et de leurs familles. Peines plancher incompressibles pour toute agression contre les forces de l’ordre. Dissolution des bandes, confiscation des biens des parents qui ne contrôlent pas leur progéniture. Et si la police n’y suffit plus, que l’armée intervienne. Oui, l’armée. Parce qu’on ne négocie pas avec des hordes qui tirent au mortier sur des pompiers.
La France n’est pas une terre à piller. Elle n’est pas un terrain de jeu pour la racaille. Elle est notre pays. Et il est grand temps de la reprendre. Sinon, ce ne sont plus des Yvelines qui brûleront, c’est toute la nation qui s’effondrera sous les coups de boutoir de ceux qui n’ont jamais voulu s’intégrer et qui ne le voudront jamais.


