Une avocate derrière les barreaux pour avoir aidé la DZ Mafia à commanditer des meurtres

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Alors que le gouvernement vante ses quartiers de haute sécurité censés isoler les grands narcotrafiquants, la réalité rattrape brutalement le discours : une avocate a été placée en détention provisoire samedi après avoir été soupçonnée de servir de relais à un membre éminent de la DZ Mafia depuis sa cellule.

L’avocate, dont l’identité n’a pas encore été rendue publique, défendait Hacène Larbi, 24 ans, dit « Le H », incarcéré au quartier de lutte contre la criminalité organisée de Condé-sur-Sarthe. Ce jeune Marseillais est soupçonné d’avoir commandité, depuis sa prison, plusieurs règlements de comptes, dont le meurtre en octobre 2024 d’un chauffeur VTC abattu par un adolescent de seulement 14 ans.

Selon les informations du Journal du Dimanche, tout commence par des signalements de l’administration pénitentiaire. Dès le 2 avril, la direction de Condé-sur-Sarthe alerte le parquet d’Alençon via un article 40. D’autres suivront. Larbi aurait détourné la téléphonie légale et utilisé son avocate pour faire transiter des courriers, contacter son frère et faire circuler des flux financiers suspects. En juin, il aurait même tenté d’obtenir des plans de l’établissement et de transmettre des consignes extérieures via ce même canal.

L’affaire a été centralisée au Parquet national anticriminalité organisée (PNACO). L’avocate a été mise en examen pour participation à une association de malfaiteurs et communication illicite avec une personne détenue. En garde à vue, elle a reconnu une « difficulté déontologique » tout en niant toute participation à une entreprise criminelle.

Le maillon faible de la « guerre » contre le narcotrafic

Ce scandale éclate quelques mois seulement après la mise en place des quartiers de haute sécurité inspirés du modèle antimafia italien. Parloirs hygiaphone, fouilles systématiques, téléphonie surveillée, brouillage des ondes : tout y est… sauf le contrôle réel du dernier canal encore protégé par le secret professionnel : l’avocat.

La commission d’enquête du Sénat sur le narcotrafic avait déjà alerté en mai 2024 sur une « minorité d’avocats » recourant à des procédés déloyaux. Les magistrats spécialisés le répètent depuis des années : le canal de la défense reste un angle mort que les enquêteurs ne peuvent écouter sans violer les droits de la défense.

Résultat : un caïd présumé continue de diriger son trafic et ses meurtres depuis une prison « sécurisée ». Pendant ce temps, les victimes s’accumulent dans les quartiers : chauffeurs VTC, jeunes de 14 ans instrumentalisés, riverains pris entre feux croisés.

Un séparatisme judiciaire qui profite à l’immigration criminelle

Cette affaire pose une nouvelle fois la question du contrôle des filières immigrées dans le narcotrafic. La DZ Mafia, originaire des réseaux algériens marseillais, illustre parfaitement la connexion entre immigration de masse, communautarisme et criminalité organisée ultra-violente.

Combien d’autres avocats jouent-ils ce rôle de facilitateur ? Le Conseil national des barreaux récuse tout amalgame, mais les faits s’accumulent. L’État continue de traiter le symptôme (quelques quartiers de haute sécurité) sans s’attaquer aux racines : immigration incontrôlée, implantation de clans ethniques dans les cités, et une justice qui semble parfois plus soucieuse des droits des délinquants que de la sécurité des Français.

L’instruction ouverte à Paris devra aller jusqu’au bout. Mais au-delà du cas individuel, c’est tout le système qui doit être repensé : contrôle plus strict des avocats des grands narcotrafiquants, limitation réelle des communications, et surtout une politique migratoire qui cesse d’importer les futurs caïds de demain.

La France n’est plus seulement confrontée à un problème de drogue. Elle fait face à une véritable insurrection narcoterroriste protégée par des failles judiciaires et un aveuglement idéologique persistant.

L'immigration plus ou moins incontrôlée, et sur laquelle aucun dirigeant européen n'a jamais demandé l'avis des peuples, a profondément modifié notre vie quotidienne, nos services publics, et tout notre environnement.

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