Enfin une bonne nouvelle dans le combat sans relâche que mènent les défenseurs de la France face à l’islamisme. Mercredi, le tribunal judiciaire de Paris a condamné Charaf-Din Aberouz à 30 mois d’emprisonnement ferme, avec mandat d’arrêt, pour menaces de mort à l’encontre de l’avocat Thibault de Montbrial. Une peine qui s’accompagne d’une interdiction de contact de trois ans avec l’avocat, d’une interdiction de paraître à son domicile ou sur son lieu de travail, et d’une condamnation à verser 10.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, plus 4000 euros au titre des frais. Même l’Ordre des Avocats a été reconnu comme partie civile et reçoit un euro symbolique.
C’est une victoire importante. En octobre 2023, pendant le procès de son frère Mohamed Lamine Aberouz (condamné à perpétuité pour l’attentat jihadiste de Magnanville en 2016), Charaf-Din Aberouz avait clairement désigné Me Thibault de Montbrial. Il avait déclaré à son frère « T’inquiète, il est mort » tout en faisant un geste d’égorgement avec l’index. Pire encore : l’enquête a révélé qu’il avait transmis des informations sur l’avocat à treize contacts, dont Armand Rajabpour Miyandoab, l’auteur de l’attentat du pont Bir-Hakeim en décembre 2023.
Face à une menace aussi grave, venant d’un individu déjà connu pour ses activités islamistes, la justice a cette fois répondu avec fermeté. Le parquet avait requis trois ans ferme ; le tribunal a suivi en grande partie, prononçant une peine lourde et assortie de mesures concrètes d’éloignement et d’indemnisation.
Thibault de Montbrial, un avocat courageux qui incarne la résistance
Me Thibault de Montbrial n’est pas un avocat comme les autres. Il défend sans relâche les victimes du terrorisme islamiste et ose nommer le danger sans euphémisme. Menacé pour son engagement, il continue à tenir bon, comme un rempart face à ceux qui veulent imposer la charia par la terreur ou l’intimidation. Cette condamnation est aussi la sienne : elle reconnaît la gravité des faits et protège, au moins temporairement, un défenseur de la République.
Ce jugement envoie un message clair : les menaces de mort proférées par des islamistes, surtout lorsqu’elles s’accompagnent de relais vers d’autres terroristes actifs, ne resteront plus sans conséquence. Après des années de laxisme judiciaire dénoncé par beaucoup, cette décision marque un sursaut bienvenu.
Il faut maintenant aller plus loin
Si cette condamnation réjouit, elle ne doit pas masquer la réalité plus large. L’islamisme reste une menace structurelle en France. Les frères Aberouz ne sont pas des cas isolés : filières, radicalisation en prison, connexions internationales… Le travail est immense. Il faut multiplier les expulsions, durcir les peines, mieux contrôler les mosquées radicales et surtout stopper l’immigration de masse qui alimente ce terreau.
Nous saluons cette décision de justice. Nous saluons le courage de Me Thibault de Montbrial. Et nous appelons les autorités à poursuivre sur cette voie : tolérance zéro face à l’islamisme radical.
La France a besoin de plus de victoires comme celle-ci. De plus d’avocats courageux. De plus de juges qui appliquent fermement la loi. Et surtout, d’une volonté politique sans faille pour protéger les Français contre ceux qui rêvent de les égorger.


