Le parquet national antiterroriste a requis mardi 6 octobre sept ans d’emprisonnement assortis d’une période de sûreté des deux tiers contre Rémy Daillet, qui comparaît à Paris. Il est soupçonné d’avoir fomenté un coup d’État à la tête d’un groupuscule d’ultradroite et d’avoir organisé l’enlèvement de la petite Mia en 2021.
Des peines allant d’un an avec sursis à cinq ans ferme ont été requises contre ses quatorze coprévenus, notamment pour association de malfaiteurs terroriste ou soustraction de mineur. Une peine de trois ans d’emprisonnement, dont dix-neuf mois avec sursis, a été requise contre la mère de Mia, Lola M.
Le procès porte aussi sur le projet de coup d’État visant à renverser le gouvernement. Les débats doivent s’achever vendredi. Rémy Daillet est le seul prévenu détenu.


