Scandale absolu ! La « justice » rouge persécute encore le policier qui a stoppé Nahel Merzouk !

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Trois ans ! Trois longues années de calvaire pour le brigadier Florian M., ce policier qui n’a fait que son devoir en stoppant un délinquant multirécidiviste au volant d’une Mercedes volée, sans permis, qui venait de griller un contrôle et menaçait de faucher piétons et collègues dans une course-poursuite suicidaire à Nanterre.

Et voilà que le 12 juin 2026, la Cour de cassation, dans un arrêt inique et déconnecté de la réalité du terrain, casse la décision raisonnable de la cour d’appel de Versailles et rouvre grand la porte à un procès pour meurtre. C’est une honte nationale, une provocation insupportable envers tous les policiers de France qui risquent leur vie chaque jour face à une délinquance de plus en plus violente et ultra-jeune.

Rappelons les faits, que la bien-pensance et une partie de la magistrature s’obstinent à travestir. Le 27 juin 2023, Nahel Merzouk, 17 ans, avec un pedigree judiciaire déjà chargé malgré son jeune âge, refuse un contrôle. Il redémarre en trombe, le véhicule fonce, met en danger des vies. Le tir de Florian M. intervient dans une situation de stress extrême, à très courte distance, pour neutraliser une menace immédiate. Légitime défense évidente pour quiconque connaît le Code de sécurité intérieure et la doctrine d’usage des armes par les forces de l’ordre. Mais non : pour une certaine justice, il faut absolument trouver une intention homicide !

En mars 2026, la cour d’appel de Versailles avait eu le courage de requalifier en « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner », renvoyant devant une cour criminelle départementale composée de magistrats professionnels. Une décision équilibrée, qui reconnaissait la gravité tout en tenant compte du contexte. Mais voilà que les Sages du Quai de l’Horloge, dans leur tour d’ivoire, estiment que cette motivation était insuffisante. Ils renvoient l’affaire devant une autre formation de la cour d’appel, rouvrant explicitement la possibilité d’un procès aux assises pour meurtre. C’est-à-dire devant un jury populaire potentiellement influençable, dans un climat toujours empoisonné par les émeutes de 2023 qui ont coûté des centaines de millions d’euros et vu des milliers de policiers blessés.

Une justice qui protège les délinquants et persécute ceux qui les combattent

Cette décision est une gifle monumentale aux forces de l’ordre. Pendant que les émeutiers de l’époque, souvent issus des mêmes milieux que Nahel, ont bénéficié d’une indulgence scandaleuse, avec des condamnations molles et des remises de peine, le policier, lui, subit un harcèlement judiciaire sans fin. Trois ans d’instruction, de mises en examen, de détention provisoire, de contrôles judiciaires, de campagnes médiatiques haineuses le présentant comme un assassin raciste. Et ça continue !

La Cour de cassation ose arguer que tirer à bout portant avec une arme de service dans l’habitacle implique nécessairement la conscience d’un risque létal. Et alors ? C’est précisément le but quand un véhicule lancé comme une arme fonce sur vous ou vos collègues ! L’article L435-1 du Code de la sécurité intérieure autorise l’usage des armes dans ces cas précis de refus d’obtempérer mettant en danger autrui. Mais pour une magistrature idéologisée, gangrenée par le gauchisme et déconnectée du terrain, le policier est toujours coupable par principe.

Pendant ce temps, combien de Nahel potentiels continuent à semer la terreur dans les cités ? Combien de policiers se font caillasser, brûler, tirer dessus sans que la justice ne réagisse avec la même férocité ? Cette affaire révèle l’ampleur du scandale : une justice à deux vitesses, laxiste avec les racailles multirécidivistes, impitoyable avec les représentants de l’autorité. Plus de 60 % des Français, selon les sondages, ne font plus confiance à cette justice qui fabrique l’insécurité au lieu de la combattre.

Les conséquences d’un acharnement irresponsable

Cette décision va raviver les tensions, donner du grain à moudre aux associations communautaristes et aux médias complaisants qui ont transformé Nahel en icône intouchable. Elle décourage un peu plus les forces de l’ordre, déjà au bord de la rupture : démissions, arrêts maladie, sentiment d’abandon. À quoi bon risquer sa vie si, au moindre tir justifié, on finit crucifié pendant des années ?

Le RN et les voix de la droite patriote l’ont dénoncé avec force : c’est une atteinte à la sécurité des Français. Marine Le Pen et Jordan Bardella ont rappelé que protéger les policiers, c’est protéger la nation. Face à cette dérive, il faut une réforme profonde : cour disciplinaire pour les magistrats irresponsables, présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, peines planchers pour les refus d’obtempérer et les violences contre les représentants de l’État.

Assez de ce laxisme mortifère qui a déjà coûté des vies innocentes ! Assez de ce mythe Nahel qui occulte la réalité : un jeune délinquant qui a joué avec le feu et en a payé le prix. Florian M. n’est pas un meurtrier, c’est un bouc émissaire d’un système qui préfère sacrifier ses serviteurs plutôt que d’affronter l’ensauvagement des quartiers.

La colère des policiers et des Français honnêtes doit monter. Cette décision de la Cour de cassation n’est pas une simple erreur juridique : c’est une trahison de l’État de droit et du contrat social. Il est temps de tout reprendre en main, avant que la légitime colère ne se transforme en explosion incontrôlable. La mémoire des milliers de victimes de la délinquance mérite mieux que ce cirque judiciaire grotesque.

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