« Règlement retour » adopté par l’UE : Macron, le président qui nage à contre-courant de l’histoire

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Le Parlement européen vient d’adopter un texte majeur : le « règlement retour ». Ce dispositif permet enfin aux États membres de créer des centres de rétention dans des pays tiers pour y renvoyer les migrants déboutés du droit d’asile. Une mesure pragmatique, réclamée depuis des années par les peuples européens exaspérés par l’immigration incontrôlée. Une première victoire du bon sens sur l’utopie.

Mais pour Emmanuel Macron, c’en était trop. Vendredi 19 juin, à la sortie du Conseil européen à Bruxelles, le chef de l’État a exprimé sans ambiguïté son désaccord, tant « pragmatique » que « principiel ». « Cela n’est ni efficace, ni ne correspond aux principes qui sont les nôtres », a-t-il martelé. Avant d’ajouter, dans une leçon de morale digne des années 2015 : « Je n’ai jamais vu un centre de retour dans un pays tiers fonctionner. […] Je ne suis pas sûr que ce soit notre Europe. »

Macron, l’homme qui nage à contre-courant

Une fois encore, Emmanuel Macron se place à rebours du sens de l’histoire. Tandis que l’Italie de Giorgia Meloni, les Pays-Bas, le Danemark, l’Allemagne et la Grèce annoncent leur intention d’explorer ces centres de rétention, la France macronienne reste campée sur une posture idéologique inspirée par les loges : celle d’une Europe « ouverte », « humaniste » et surtout impuissante face aux flux migratoires.

Les chiffres sont pourtant implacables : seulement 20 % des étrangers en situation irrégulière visés par une obligation de quitter le territoire sont effectivement renvoyés. Ce taux d’inefficacité abyssal nourrit l’immigration clandestine, les tensions sociales, les violences urbaines et le sentiment légitime de dépossession ressenti par les classes populaires françaises. Mais pour le locataire de l’Élysée, l’essentiel reste de préserver « l’image de l’Europe » sur le continent africain et de ne surtout pas froisser l’Union africaine sur les questions « historiques » comme la traite des êtres humains.

Curieuse géopolitique que celle qui consiste à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel d’une repentance postcoloniale imaginaire.

Une Europe à deux vitesses

Le contraste est saisissant. D’un côté, des dirigeants qui écoutent leurs peuples et agissent : Meloni qui transforme l’Italie en laboratoire de la fermeté migratoire, les pays d’Europe centrale et orientale qui n’ont jamais cédé aux sirènes du « Nous sommes tous des migrants ». De l’autre, un président français obsédé par son rôle de « leader progressiste », prêt à isoler la France plutôt que d’admettre que le modèle multiculturaliste a échoué.

En refusant le « règlement retour », Macron ne défend pas seulement une position personnelle. Il défend l’ancien monde : celui des élites mondialisées, des ONG subventionnées, des juges qui entravent les expulsions et des frontières poreuses. Un monde qui s’effondre sous leurs yeux, comme le montrent les victoires électorales des droites nationales un peu partout en Europe.

Vers 2027 : l’heure du bilan

À moins d’un an de l’élection présidentielle, ce énième positionnement d’Emmanuel Macron pose une question essentielle : combien de temps encore les Français accepteront-ils d’être gouvernés par un homme qui systématiquement choisit l’idéologie contre le réel, les principes abstraits contre la survie culturelle de la nation ?

L’histoire avance. Les peuples se réveillent. La France, elle, reste entravée par un président qui, une fois de plus, se retrouve du mauvais côté de l’Histoire.

L'immigration plus ou moins incontrôlée, et sur laquelle aucun dirigeant européen n'a jamais demandé l'avis des peuples, a profondément modifié notre vie quotidienne, nos services publics, et tout notre environnement.

C'est sans conteste LE fait majeur de ces dernières décennies, et les conséquences de ces politiques irresponsables sont incalculables.

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