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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Le contraste est d’autant plus frappant que Jean-Luc Mélenchon défendait encore, au début des années 2000, une vision strictement universaliste de la République, affirmant que la France ne reposait ni sur l’ethnie, ni sur la religion, ni sur la couleur de peau.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une décision qu’il juge arbitraire et politiquement orientée.
Tous jurent vouloir empêcher l’extrême droite d’accéder au pouvoir. Aucun n’explique vraiment comment convaincre un électorat populaire qui a déserté la gauche depuis longtemps.
L’expression honnie, clouée au pilori médiatique depuis des années, se retrouve ainsi recyclée par l’un de ses plus farouches pourfendeurs d’hier.
Déjà du temps d’Hugo Chávez, Mélenchon chantait les louanges de la « révolution bolivarienne ». Avec Maduro, il a poursuivi.
Jean-Luc Mélenchon sait que son nom inquiète. Il sait que son projet effraie. Cette nouvelle posture vise donc à anesthésier les résistances.
Les Français n’attendent plus rien d’un système qui a produit confiscation démocratique, immobilisme économique, chaos migratoire et déclassement social.