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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Emmanuel Macron a transmis une lettre au Premier ministre et à plusieurs membres du gouvernement, dans laquelle il demande une inflexion claire de la politique française à l’égard de l’Algérie.
Il faudra plus qu’une poignée d’expulsions pour que les Français oublient des années d’aveuglement, de faiblesse, d’idéologie du déni.
Derrière les sourires diplomatiques échangés à Beauvau, chacun sait que la guerre des places ne fait que commencer.
Bruno Retailleau assume une ligne de fermeté inédite : restreindre les privilèges des responsables algériens, limiter l’accès au territoire français des élites accusées de « dénigrer la France », forcer le retour des clandestins sous OQTF que l’Algérie refuse toujours de reprendre.
Retailleau veut interdire aux petites mains du trafic de drogue de remettre les pieds sur leurs zones de deal, comme on interdit à un hooligan d’approcher un stade.
Retailleau voulait discuter d’Algérie ? Le président préfère tourner la tête. Il voulait parler des menaces islamistes ? Le chef de l’État délègue à Bayrou, dont la mission est de diluer, désamorcer, endormir.
Bruno Retailleau l’a dit sans détour : LFI est “la pire menace politique aujourd’hui”. On ne saurait mieux résumer.