Par leurs choix de subventions, les municipalités écologistes ont trouvé une arme efficace pour poursuivre leurs basses-œuvres

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Après un vif débat, le conseil municipal de Poitiers, réuni ce 3 octobre, décide – avec 33 voix pour et 11 contre – du maintien de la subvention allouée à Alternatiba, association écologiste à l’origine d’un atelier de formation sur la désobéissance civile.

Dimanche 18 septembre à 15 heures, au cœur du village des alternatives installé à Poitiers, Alternatiba, collectif contre le dérèglement climatique adepte des blocages d’aéroports, proposait aux visiteurs un atelier de « formation aux actions de désobéissance civile ». L’occasion, pour les militants, de s’interroger : « Et si désobéir était reconnu d’intérêt général […] en ces temps de crise sanitaire et écologique ? » Averti, le préfet de la Vienne demande sans succès à la municipalité de retirer à l’association ses subventions publiques. 

À Strasbourg, ville également dirigée par une majorité EELV, la municipalité a récemment annoncé une réduction des subventions pour le milieu culturel et une fermeture des musées deux jours par semaine. À croire que l’excellence culturelle déplaît aux écologistes… Au même moment, ces mêmes élus verts n’hésitent pas à distribuer l’argent public à des associations woke. À Grenoble, Éric Piolle soutient financièrement le « mois décolonial », événement au cours duquel les partisans de thèses racialistes et décoloniales, à l’instar de Taha Bouhafs ou Assa Traoré, s’expriment en toute liberté. Non loin de là, à Annecy, la demande de subvention est corrélée au respect du projet politique de majorité écologiste. Dans leur dossier de subvention, il est ainsi demandé aux associations de décrire « leurs pratiques en matière d’inclusion, d’écologie, de vitalité démocratique et de promotion de l’économie locale ».

Au wokisme s’ajoute le soutien des Verts à des projets ou associations islamo-gauchistes. Pendant deux ans, la majorité grenobloise a ainsi soutenu l’Alliance citoyenne, collectif militant notamment pour le port du burkini dans les piscines municipales. À Strasbourg, la mairie a, pendant un temps, hésité à soutenir à hauteur de 2,5 millions d’euros la construction d’une mosquée turque Millî Görüş.

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