L’instruction sur la mort de Quentin à Lyon s’appuie désormais sur un corpus d’auditions particulièrement dense. Selon les informations publiées par nos confrères du JDD, les procès-verbaux décrivent une agression collective au cours de laquelle plusieurs militants proches de la Jeune Garde auraient agi simultanément, certains assumant un rôle moteur dans la dynamique de violence.
Sept militants de gauche, âgés de 20 à 26 ans, ont été mis en examen. L’enquête combine plusieurs sources : vidéos amateurs filmées sur place, captations de vidéosurveillance, exploitation des téléphones portables, analyses techniques et témoignages. Ce croisement permet aux enquêteurs de reconstituer progressivement la chronologie des faits.