Marina Ferrari défend les associations face aux accusations de coût

Samedi 26 septembre, face aux critiques sur le poids des associations pour les deniers publics, la ministre chargée de la Vie associative Marina Ferrari a pris leur défense.

Une semaine après la parution d’un dossier qui s’appuyait sur l’observatoire Hexagone, elle a estimé, dans un entretien à Ouest-France : « C’est dangereux de mettre un voile de suspicion sur le monde associatif ». Ce dossier, en s’appuyant sur des données de l’observatoire Hexagone — structure soutenue financièrement par le milliardaire Pierre-Édouard Stérin —, avait mis en avant des dizaines de milliards qui seraient « engloutis par les associations ».

Selon Marina Ferrari, la présentation de chiffres publics comporte des « raccourcis ». Elle a souligné : « Nous savons ce que nous distribuons et nous vérifions à quoi servent ces fonds ». Que dire, interroge-t-elle, au Secours catholique, au Secours populaire, aux Restaurants du Cœur, à un club sportif doté par sa municipalité, ou aux structures d’aide au maintien à domicile en zone rurale ? Les associations, a-t-elle rappelé, « participent à notre cohésion sociale » et « apportent de l’activité économique locale ».

Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, s’était déjà exprimée sur LinkedIn au cours de la semaine. Elle a écrit : « Aux Restos du Cœur, où j’ai été bénévole et responsable d’un centre, je n’ai jamais eu le sentiment d’"engloutir" de l’argent ». Elle a rappelé le poids du secteur — « 13 millions de bénévoles et 1,9 million de salariés » —, soit « 51 milliards d’euros de masse salariale, donc des emplois qui font vivre des familles et des territoires ». Elle a relevé : « C’est aussi cette réalité que le mot

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