Jeudi, Emmanuel Macron a invité les dirigeants des partis siégeant au Parlement — ou, à défaut, la personne qu’ils présentent à l’élection présidentielle — à se retrouver vendredi. Au programme : les guerres au Moyen-Orient et en Ukraine, et les effets de ces crises sur la sécurité comme sur l’énergie en France.
La présidence a motivé la convocation par « la dégradation rapide ces derniers jours de la situation internationale ». La rencontre, au format dit de Saint-Denis, est prévue à 10 h 30 à l’Élysée. Outre le chef de l’État, seuls le Premier ministre Sébastien Lecornu et des responsables militaires et du renseignement y siégeront.
Les services de renseignement et les autorités militaires y exposeront des éléments dont dispose le président de la République. Seront notamment représentés le renseignement militaire, les services de renseignement intérieur et extérieur, le directeur général de l’énergie et le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale.
De La France insoumise au Rassemblement national, chaque formation peut venir en personne ou mandater son candidat ou sa candidate au scrutin présidentiel du printemps.
D’après une source au sein de l’exécutif, le chef de l’État — qui n’est pas en mesure de se représenter — juge que ceux qui aspirent à lui succéder doivent avoir accès aux mêmes informations que lui, afin d’éclairer le débat public de la campagne. Il veut aussi leur exposer la conduite de son action face à ces crises.


