Dans une publication de nos confrères de La Tribune, le président de l’Arcom, Roch-Olivier Maistre, dessine les contours de la censure que lui demande d’imposer le Conseil d’État :
La décision du Conseil d’État offre une lecture renouvelée de la loi de 1986. Il indique que le pluralisme de l’information ne se résume pas au seul pluralisme politique, c’est-à-dire au temps de parole des personnalités politiques, mais qu’il faut désormais l’apprécier en prenant en compte l’ensemble des participants. Notamment les chroniqueurs, animateurs et invités. Mais soyons très clairs : il ne nous est pas demandé de comptabiliser chacun des intervenants. Il n’y aura pas de catalogage des journalistes et invités. Il s’agira d’une appréciation globale sur l’ensemble des programmes diffusés. L’Arcom n’est ni la police de la pensée ni un tribunal d’opinion. La loi de 1986 est d’abord une loi de liberté, qui consacre la liberté de communication et la liberté éditoriale.
La liberté d'une nation se mesure à son rapport avec la liberté d'expression. La censure est forcément mauvaise, pernicieuse, dangereuse, liberticide. C'est pour cette raison que Le Journal des Français est intransigeant sur ces domaines et effectue une veille très attentive de toutes les atteintes à cette liberté non négociable.
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