La décision de Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, de mettre un terme à la circulaire Valls peut marquer un tournant décisif pour la politique migratoire française. Cette circulaire, mise en place en 2012 par Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur sous François Hollande, symbolisait l’apogée du laxisme envers l’immigration illégale. Bruno Retailleau s’apprête à durcir les règles. C’est un (petit) pas vers la réaffirmation de la souveraineté française sur ses propres lois et frontières.
Un laxisme irresponsable encouragé par la gauche
La France, sous l’ère socialiste, a ouvert les portes à une régularisation massive et peu scrupuleuse des sans-papiers, souvent au détriment de ceux qui, patiemment, suivent les procédures légales pour entrer et résider dans notre pays. Comme le souligne un article de Paris Match, cette circulaire a non seulement alimenté un afflux d’immigration clandestine mais a aussi largement contribué à l’affaiblissement de l’autorité de l’État.
Une politique ferme pour une France respectée
Le projet de Retailleau, décrit avec précision par Le Figaro, vise à instaurer une rigueur nécessaire dans l’administration des titres de séjour. Les nouvelles directives adressées aux préfectures stipulent une réduction drastique des régularisations et une augmentation des obligations de quitter le territoire français (OQTF). Ces mesures sont cruciales pour restaurer l’ordre et la sécurité, et pour assurer que l’immigration en France soit gérée de manière plus efficace.
Le laxisme passé a coûté cher à la France, tant sur le plan social que financier. L’abrogation de la circulaire Valls par Retailleau est donc bien plus qu’une simple mesure administrative ; elle est le symbole d’un essai de retour à une gestion rigoureuse de l’immigration. Ce changement est ardemment soutenu par les Français, qui sont lassés de voir les fondements de leur pays compromis par des politiques irresponsables.
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