Les résultats du premier tour des municipales de 2026 ont déclenché une série de négociations entre les différentes composantes de la gauche. Dans de nombreuses villes, les formations traditionnelles — Parti socialiste, écologistes ou divers gauche — ont choisi sans honte d’ouvrir des discussions avec La France insoumise (LFI) afin de préparer le second tour.
Cette stratégie repose sur un calcul électoral simple : les listes insoumises dépassent souvent la barre des 10 %, seuil qui permet soit le maintien au second tour, soit la fusion avec une autre liste. Pour plusieurs équipes municipales sortantes, ces voix deviennent indispensables pour conserver la mairie.