Grande énigme de la Ve République : le dossier Boulin transféré aux « cold cases », la famille espère enfin la vérité

Illustration : Le JDF

Plus de 47 ans après la mort de Robert Boulin, ministre du Travail dans le gouvernement de Raymond Barre, les investigations judiciaires sur cette affaire, considérée comme l’une des grandes énigmes de la Ve République, redémarrent au pôle national des crimes sériels et non élucidés (PCSNE), dit « cold cases », du tribunal judiciaire de Nanterre. Le 28 avril 2026, une ordonnance de dessaisissement a transféré le dossier du tribunal de Versailles vers ce pôle spécialisé dans les affaires anciennes et complexes. Trois juges d’instruction ont été désignés le lundi 29 juin 2026, permettant la reprise immédiate des actes d’enquête.

Le parquet de Nanterre avait saisi la présidence du tribunal pour requérir cette co-saisine dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de mort » et assassinat. Cette décision était attendue par la famille de l’ancien ministre, qui n’a jamais accepté la thèse officielle du suicide.

Article réservé à nos abonnés

Pour continuer la lecture

Abonnez-vous pour débloquer l’article et accéder à l’ensemble des contenus.

  • Accès immédiat aux articles réservés aux abonnés
  • Lecture sans friction (mobile inclus)
  • Gestion de votre abonnement en un clic

Astuce : utilisez “Je me connecte” si vous avez déjà un compte.

La politique française vous passionne comme elle nous passionne. C'est même pour cette raison que vous venez de lire cet article écrit par l'un de nos rédacteurs bénévoles. Mais l'indépendance du Journal des Français a un coût. Prendre un abonnement, c'est nous garantir que nous pourrons continuer à publier nos articles sur la politique française en toute indépendance.

Abonnez-vous dès maintenant. Vous pourrez ainsi également accéder à nos articles réservés aux abonnés, et vous pourrez commenter tous nos articles. Mais surtout, vous apporterez un soutien précieux à la presse libre.

5€/mois — petits revenus

70€/an — 2 mois offerts

Soit l’équivalent de 5,83€/mois.

0 Commentaires


Le Journal des Francais