Décidément, la vie de Léa Salamé ressemble de plus en plus à un scénario de série Netflix : beaucoup de rebondissements, un peu de drame, et surtout une intrigue sentimentale qui vient tout compliquer.
À peine installée depuis septembre dernier dans le fauteuil du 20 Heures de France 2, la journaliste vedette voit déjà son avenir sur le plateau devenir… disons, incertain. La raison ? Son compagnon, Raphaël Glucksmann, qui s’est donné « trois mois » pour décider s’il se lance dans la course à l’Élysée en 2027. Et Léa, grande dame, l’avait promis : « Si Raphaël est candidat, je sors de l’antenne et je sors immédiatement. Je ne m’accroche pas. »
C’est beau, l’amour. C’est même très moderne. Mais pour France Télévisions, c’est surtout très embêtant.
Un timing… présidentiel
On imagine la scène en réunion de direction à France Télévisions : « Bon, on a recruté Léa pour redresser le 20 Heures, elle commence à prendre ses marques… Ah, son mec veut être président ? Parfait, on va préparer le plan B. »
Le groupe assure officiellement que rien n’est acté et qu’il ne faut surtout pas « déstabiliser » Léa. Traduction : on est en train de regarder discrètement qui pourrait la remplacer (Jean-Baptiste Marteau est en pole position), tout en faisant comme si de rien n’était. L’art du « en même temps » version service public.
La présidentielle, cette grande perturbatrice
On comprend le dilemme. Interviewer François Hollande, Bernard Cazeneuve ou tout autre prétendant de gauche pendant que son compagnon est lui-même en campagne, ce serait un peu… délicat. Surtout quand on sait que Léa n’est pas du genre à faire semblant. Résultat : elle risque de devoir rendre son tabouret bien plus tôt que prévu.
Ironie du sort : elle qui rêvait de marquer durablement le 20 Heures pourrait finalement n’y avoir fait qu’un passage éclair. Moins d’un an. C’est presque un record de court séjour pour un tel poste. On appelle ça un « effet Glucksmann » ?
Pour l’instant, Léa Salamé reste combative et veut réussir. On la comprend : après avoir conquis France Inter, puis « Quelle Époque ! », puis le 20 Heures, ce serait dommage de tout lâcher pour cause de campagne présidentielle du conjoint. Mais c’est aussi ça, la vie de couple quand l’un fait de la politique et l’autre du journalisme.
On parie quand même que France Télévisions a déjà commencé à préparer discrètement le communiqué de « séparation amiable » avec son JT. Par amour de la démocratie, bien sûr.
En attendant, on continue de regarder le 20 Heures. On ne sait jamais : ce soir, c’est peut-être l’un des derniers avec Léa.
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