Aperçu, dimanche 28 juillet, au fort de Brégançon, la résidence de villégiature présidentielle à Bormes-les-Mimosas (Var), où il a rejoint son épouse, le chef de l’Etat entame, pour une quinzaine de jours, des vacances « familiales », révèlent nos confrères du Monde.
Il compte nommer, d’ici à la mi-août, un premier ministre capable de composer avec une Assemblée nationale bigarrée, sans aucun groupe majoritaire. Le chef de l’Etat aurait, selon ses proches, quelques pistes. Et il profite de la « trêve politique » qu’il a lui-même décrétée pendant les Jeux pour mûrir son plan.
Cet aveu conduit le président de la République à imaginer le profil du nouveau chef du gouvernement comme un homme ou une femme, consensuel(le), qui plaise à la gauche comme à la droite tout en offrant, affirme l’Elysée, « un parfum de cohabitation ». Mieux, Emmanuel Macron, jusqu’ici « omniprésident », semble prêt à adopter une « attitude mitterrandienne », se bornant à présider pour laisser le premier ministre gouverner.
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