Chaque jour, recevez gratuitement nos informations dans votre boite mail.
Votre opinion, votre expérience et vos reflexions nous intéressent.
Soutenez Le Journal des Français à partir de 5 euros par mois !
Publicité
Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Déjà du temps d’Hugo Chávez, Mélenchon chantait les louanges de la « révolution bolivarienne ». Avec Maduro, il a poursuivi.
La présidence Trump affirme une ligne claire : l’usage explicite de la puissance comme instrument central de la politique étrangère américaine.
Depuis des années, des millions de Vénézuéliens ont fui la misère, la violence et l’effondrement économique. Pourtant, ce sont les arguments juridiques qui dominent le débat en France.
Aujourd’hui, il y a deux camps dans le monde : ceux qui s’offusquent, et ceux qui se réjouissent d’avoir retrouvé la liberté.
L’épisode vénézuélien rappelle que, dans l’ordre mondial actuel, la politique internationale se lit d’abord à travers les actes, les capacités et les rapports de force.
Et si nos forces étaient déjà en vue des côtes vénézueliennes ? Et si cela expliquait les « ordres » que donne la France à Maduro ?