Chaque jour, recevez gratuitement nos informations dans votre boite mail.
Votre opinion, votre expérience et vos reflexions nous intéressent.
Soutenez Le Journal des Français à partir de 5 euros par mois !
Publicité
Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Bruno Retailleau assume une ligne de fermeté inédite : restreindre les privilèges des responsables algériens, limiter l’accès au territoire français des élites accusées de « dénigrer la France », forcer le retour des clandestins sous OQTF que l’Algérie refuse toujours de reprendre.
Le jeu de dupes entre Paris et Alger continue. Et comme toujours, la France se laisse gifler avec le sourire.
Assez de naïveté. Un pays qui refuse de reprendre ses ressortissants n’a plus à bénéficier d’aucun avantage sur le sol français.
La scène serait simplement grotesque si elle n’était pas aussi préoccupante.
Retailleau le sait : l’opinion gronde. Les Français n’en peuvent plus de cette soumission, de cette repentance perpétuelle, de cette diplomatie au garde-à-vous.
À ce rythme, il faudra bientôt installer des panneaux pédagogiques expliquant les « heures sombres » de la Seine à chaque pont.
Ce vendredi, la nouvelle est tombée : malgré la fête de l’Indépendance algérienne, le président Abdelmadjid Tebboune n’a pas accordé la moindre grâce à l’écrivain.