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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Vouloir sauver les finances publiques sans revoir la politique migratoire, c’est comme écoper un navire percé en refusant de regarder la voie d’eau. Les Français l’ont compris. Le Sénat, manifestement, non.
Il en va de la sécurité, de la souveraineté, et d’une question que plus personne n’ose poser : jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour empêcher le chaos migratoire de devenir notre quotidien ?
Quand la loi ne protège plus les citoyens mais les met en danger au nom de principes abstraits, c’est qu’elle a cessé d’être juste.
Bruno Retailleau voulait faire oublier Gérald Darmanin. Il aura surtout réussi à faire regretter Claude Guéant.
Il faudra bien que certains viennent expliquer où passe notre argent — et pourquoi les Français en voient si peu la couleur.
À ce rythme, il ne reste plus qu’à ouvrir encore davantage les frontières pour atteindre la banqueroute totale : ce sera plus rapide.
Ce que plaide Teyssier, en creux, c’est le retour d’un État fort, d’un État qui assume de dire non. Non à l’impuissance, non à la dilution du peuple, non à l’anesthésie morale.