Les débats se suivent et se ressemblent. D’un côté, des Gilets Jaunes qui expriment leur douleur, l’impossibilité de leur vie, la mort lente de la France d’en bas. De l’autre, des responsables politiques – certains sincères – qui essaient de sauver ce qui reste à sauver d’une Vème république qui vit ses derniers soubresauts.
Mais curieusement, si les conséquences sont évoquées à longueur d’émissions, personne n’évoque LA cause. Personne ne dit que si la France a tué ses services publics, elle l’a fait sur ordre ! Personne ne raconte que les choix budgétaires du pays, depuis des décennies (et avec une forte accélération ces dernières années) sont décidés à l’étranger, dans des salons à Bruxelles. Et personne ne parle non plus des milliards envoyés par la France chaque années à l’ogre bruxellois.