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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Vouloir sauver les finances publiques sans revoir la politique migratoire, c’est comme écoper un navire percé en refusant de regarder la voie d’eau. Les Français l’ont compris. Le Sénat, manifestement, non.
L’expulsion des criminels étrangers ne peut plus être une hypothèse lointaine, entravée par la paperasse ou l’attentisme diplomatique. Elle doit devenir une priorité nationale.
Cela fait vingt ans que des experts alertent sur les Frères musulmans, leur stratégie d’entrisme soft, leur influence dans le milieu associatif, éducatif, universitaire, parfois même municipal.
La scène serait simplement grotesque si elle n’était pas aussi préoccupante.
À ce rythme, il faudra bientôt installer des panneaux pédagogiques expliquant les « heures sombres » de la Seine à chaque pont.
Ce vendredi, la nouvelle est tombée : malgré la fête de l’Indépendance algérienne, le président Abdelmadjid Tebboune n’a pas accordé la moindre grâce à l’écrivain.
À chaque sommet européen, les petits déjeuners organisés entre États favorables à une immigration maîtrisée deviennent des lieux de pouvoir réels, bien plus influents que les grands-messes officielles.