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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
On peut taxer le travailleur, rogner les retraites, étrangler les familles avec une fiscalité délirante. Mais on ne touche pas au tabou migratoire.
Sans tambour ni trompette, sans débat parlementaire, sans consultation du peuple, la France vient d’ouvrir grand ses portes. Tous les Gazaouis qui le demanderont obtiendront désormais automatiquement le statut de réfugié politique.
Faut-il attendre qu’un nouveau carnage se produise pour oser poser les vraies questions ?
Vouloir sauver les finances publiques sans revoir la politique migratoire, c’est comme écoper un navire percé en refusant de regarder la voie d’eau. Les Français l’ont compris. Le Sénat, manifestement, non.
L’expulsion des criminels étrangers ne peut plus être une hypothèse lointaine, entravée par la paperasse ou l’attentisme diplomatique. Elle doit devenir une priorité nationale.
Cela fait vingt ans que des experts alertent sur les Frères musulmans, leur stratégie d’entrisme soft, leur influence dans le milieu associatif, éducatif, universitaire, parfois même municipal.
La scène serait simplement grotesque si elle n’était pas aussi préoccupante.