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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Noël n’est plus seulement une fête. Il est devenu, pour une partie de la gauche, un sujet embarrassant. Trop connoté. Trop enraciné. Trop populaire, aussi.
Voilà qui tombe mal pour les ingénieurs de l’effacement culturel, les partisans zélés de la « fête de l’hiver », les militants de la neutralisation symbolique et les chasseurs de crèches municipaux.
L’origine sociale pèse désormais autant, voire plus, que les résultats scolaires pour intégrer un lycée réputé. Les notes deviennent suspectes, le travail presque indécent.
Il exprime une impression partagée par des millions d’Italiens, mais que peu de personnalités publiques osent formuler à voix haute.
Depuis plusieurs jours, la colère gronde dans les campagnes françaises. Elle ne surgit pas de nulle part.
Si l’enfer a un étage réservé aux vandalismes esthétiques, beaucoup d’architectes « modernes » risquent de s’y croiser en se reconnaissant.
Pendant que les dirigeants d’hier bâtissaient des victoires, ceux d’aujourd’hui organisent des conférences de presse.