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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Le dernier mot revient à ceux qui ont gouverné : ils ont échoué, mais n’en répondront jamais.
Célébrer la France ? Trop dangereux. Aimer sa terre ? Trop suspect. Avoir la foi ? Scandaleux.
Sous couvert d’équité, c’est une mécanique bien connue que la présidente de l’Assemblée nationale vient d’actionner : faire les poches de ceux qui ont travaillé toute leur vie, épargné, transmis ou simplement refusé de dépendre de l’État.
Une mesure qui fera bondir les technophiles et les pédagogues postmodernes, mais qui vient rappeler une vérité simple : un enfant n’a pas besoin d’un écran, mais de présence humaine.
Quand la loi ne protège plus les citoyens mais les met en danger au nom de principes abstraits, c’est qu’elle a cessé d’être juste.