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Le Medef sort l’artillerie lourde. 6,5 milliards d’euros d’économies : la potion libérale du patronat pour soigner la Sécu
Ce mercredi matin, vingt policiers en gilets pare-balles, accompagnés de juges d’instruction, ont investi le siège du Rassemblement national, premier parti d’opposition de France. Bureaux fouillés, ordinateurs saisis, messageries explorées. Le tout, sans que les principaux concernés sachent précisément ce qu’on leur reproche.
Ils ne manifestent pas. Ils ne bloquent pas les routes. Ils ne cassent pas des vitrines. Ils meurent en silence, dans des bureaux anonymes, au cœur d’une machine qui semble ne plus savoir pour qui elle fonctionne.
L’école rêvée par cette circulaire est inclusive, numérique, transversale, laïque, participative, égalitaire… mais elle oublie d’être enseignante. La seule promesse qu’elle tiendra, c’est celle de l’enlisement.
Dans ce dossier comme dans d’autres, la lucidité est là. Ce qui manque, c’est le courage.
Derrière le rappel à l’ordre présidentiel, il y a surtout un aveu glaçant : le pouvoir est désormais éclaté, et l’autorité introuvable.
Il en va de la sécurité, de la souveraineté, et d’une question que plus personne n’ose poser : jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour empêcher le chaos migratoire de devenir notre quotidien ?