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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Ils ne manifestent pas. Ils ne bloquent pas les routes. Ils ne cassent pas des vitrines. Ils meurent en silence, dans des bureaux anonymes, au cœur d’une machine qui semble ne plus savoir pour qui elle fonctionne.
L’école rêvée par cette circulaire est inclusive, numérique, transversale, laïque, participative, égalitaire… mais elle oublie d’être enseignante. La seule promesse qu’elle tiendra, c’est celle de l’enlisement.
Dans ce dossier comme dans d’autres, la lucidité est là. Ce qui manque, c’est le courage.
Derrière le rappel à l’ordre présidentiel, il y a surtout un aveu glaçant : le pouvoir est désormais éclaté, et l’autorité introuvable.
Il en va de la sécurité, de la souveraineté, et d’une question que plus personne n’ose poser : jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour empêcher le chaos migratoire de devenir notre quotidien ?
Il serait peut-être temps de retrouver un peu de courage moral. De dire que le travail n’est pas un exutoire, mais une responsabilité.
Peut-être est-il temps de se souvenir que la politique étrangère, ce n’est pas que des poignées de main devant des drapeaux. C’est aussi savoir défendre les siens, les vrais, ceux qu’on abandonne trop souvent dans le silence des cellules lointaines.