Alliance alerte sur des dérives managériales au sein du GSPR

Alliance, syndicat de police, a indiqué mercredi 16 septembre que sept membres du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), l’unité chargée de protéger Emmanuel Macron, ont signalé au médecin‑chef de l’Élysée un mal‑être et des risques d’ordre psychosociaux.

Selon le syndicat, d’autres agents se taisent de crainte de représailles. « La peur demeure le sentiment dominant parmi les personnels concernés », assure Alliance.

L’organisation impute à la hiérarchie un climat marqué par des remarques quotidiennes et des critiques, allant jusqu’à des menaces de freiner les carrières ou d’écarter des agents en cas de désaccord. L’équilibre entre policiers et gendarmes au sein de cette formation d’élite serait aussi contesté. Le chef du GSPR, un gendarme en poste depuis septembre 2025, se voit reprocher un favoritisme envers les militaires.

Mis en place en 1983, le GSPR regroupe quelque 80 policiers et gendarmes. Dans l’immédiat, ni l’Élysée ni le ministère de l’Intérieur n’avaient pas réagi.



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