Des actions et des manifestations se déroulent mardi 6 octobre dans de nombreuses villes françaises à l’occasion de l’acte III de la mobilisation lycéenne. Des dizaines de milliers de lycéens sont attendus dans la rue, notamment à Paris, Nîmes, Clermont-Ferrand, Marseille, Lille et Lens.
Le mouvement est soutenu par des syndicats de l’Éducation nationale, qui appellent à la grève, ainsi que par des organisations étudiantes.
À Marseille, lycéens, étudiants, parents et syndicats, parmi lesquels la CGT portuaire, le Snuipp et le Snuep, se rassemblent sur la Canebière. Les sites de l’université d’Aix-Marseille sont fermés.
À Nîmes, près de 200 lycéens bloquent le lycée Daudet dans le calme, en attendant la manifestation de l’après-midi. À Lille, des enseignants rejoignent le cortège de midi.
Les interventions des forces de l’ordre font l’objet de dix enquêtes de l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN). Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a affirmé que les forces de l’ordre agissent « dans la plus grande proportionnalité ».
Marine Tondelier, des Écologistes, a appelé à manifester « en blanc » pour protéger les jeunes.


