Invité dimanche 4 octobre sur BFM Politique (BFMTV), Fabien Roussel a déclaré qu’il ne se retirerait « jamais » de la course à l’Élysée au profit d’une autre formation politique. Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF) et candidat à la présidentielle de 2027 a plaidé pour une « dynamique de victoire » à gauche au second tour.
« Il faut que la gauche débatte devant des citoyens…, que les Français choisissent qui de nous doit arriver en tête et être qualifié au second tour, et que, ensemble, on crée une dynamique de victoire », a-t-il affirmé.
Le dirigeant communiste a reconnu « des différences, des nuances » avec La France insoumise (LFI), les socialistes et les écologistes. Il a invité les Français à choisir le candidat dont ils se sentent le plus proches, estimant qu’en fonction du rapport de force à gauche se décideront « les idées qui présideront demain ».
Sur un éventuel désistement en faveur de LFI, il a ajouté : « si vous me dites que les Français ont peur de Jean‑Luc Mélenchon, eh bien ils ne voteront pas pour lui… Peut‑être qu’ils voteront pour moi, laissons‑les choisir ! » Et de préciser : « Je souhaite que le débat ait lieu, et puis on verra après. » À ses yeux, « il ne faut pas que la gauche s’écharpe ».
Concernant la primaire socialiste, dont le premier tour est fixé aux 9 et 10 octobre, Fabien Roussel a qualifié le débat de « sain » et a refusé de s’y immiscer. Il a indiqué partager « beaucoup de choses » avec Emmanuel Maurel, membre du même groupe à l’Assemblée nationale, et s’être reconnu « dans les propos de Ségolène Royal sur la diplomatie active que la France devrait relancer en Ukraine ».
Sur les mobilisations lycéennes, le secrétaire national du PCF a affirmé : « Aucune violence n’est justifiable, aucune violence n’est légitime. » Il a poursuivi : « Cette violence d’où qu’elle vienne, elle est inexcusable et inqualifiable », tout en dénonçant « une politique de maintien de l’ordre qui n’est pas adaptée » et en appelant à « s’attaquer aux causes du problème », parmi lesquelles l’absence de professeurs, les classes surchargées, la vétusté des bâtiments et la faible rémunération des enseignants.
Il a lancé un « appel solennel » aux forces politiques pour garantir un professeur dans chaque classe et des collèges et lycées décents. Il a annoncé sa présence mardi 6 octobre aux côtés des manifestants, afin d’« aider les organisations syndicales à sécuriser leur parcours » et de « faire en sorte que les mots d’ordre puissent être entendus plutôt que les feux ».
Depuis 1789, la gauche n'a de cesse en France que de pousser son agenda de déconstruction, avec les dégâts catastrophiques que l'on connaît sur la famille, les saines valeurs, et l'état général de la France. Il est donc très important de suivre au plus près ce que fait et ce que dit la gauche, dans tous ses avatars.
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