Le général Benoît Puga a été placé en garde à vue la semaine dernière dans le cadre d’une enquête du Parquet national financier. Il a été libéré à l’issue de quarante-huit heures, sans suite.
Ancien grand chancelier de la Légion d’honneur de 2016 à 2023 et chef d’état-major particulier de l’Élysée sous les présidences de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, il est visé depuis 2023 pour corruption, trafic d’influence et prise illégale d’intérêt. L’enquête porte sur l’attribution de décorations à une dizaine de proches du sénateur Jean-Pierre Bansard, décédé en 2024.
« On ne peut pas acheter la Légion d’honneur », a déclaré au Figaro son avocat, Me Christophe Ayela. Il dénonce des « éléments faux, calomnieux et malintentionnés » dans la presse et affirme vouloir défendre « l’honneur d’un général », après avoir réservé sa parole à la justice pendant l’enquête.


