Ce samedi 26 septembre, près de 260 rassemblements sont prévus sur le territoire français. Les organisateurs invitent à défiler « pour le climat, pour le vivant, pour la paix, pour la justice sociale ».
Dans une lettre ouverte adressée au chef de l’État Emmanuel Macron, ils déclarent : « Nous ne venons pas vous demander de nous plaindre. Nous venons vous demander des comptes ». Parmi leurs revendications figure un plan d’urgence mêlant adaptation et atténuation, dont le financement reposerait sur un impôt sur le patrimoine des plus aisés et sur la taxation des superprofits réalisés par l’industrie de l’armement comme par le secteur des énergies fossiles.
Cette mobilisation fait suite à un été qui a multiplié les records de chaleur et les incendies, en France comme à l’échelle européenne. Greta Thunberg a notamment écrit sur les réseaux sociaux : « Rien que cet été, plus de 8 000 personnes sont décédées en France à cause de la canicule. Et au moins 500 000 hectares de forêt ont brûlé dans l’Union européenne ».
À Paris, les participants se retrouveront en un rassemblement statique place de la République, entre 17 heures et 20 heures. Le 30 septembre, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut doit remettre au Premier ministre un plan d’adaptation nationale au changement climatique.


