Emmanuel Macron s’est exprimé jeudi 24 septembre dans une interview au journal de 20 heures de TF1 et France 2. Le chef de l’État n’a pas exclu une baisse des taxes sur les carburants si les prix poursuivent leur hausse, tout en indiquant privilégier d’abord une action sur les prix. Il a défendu le recours au « quoi qu’il en coûte ».
Le président a annoncé l’envoi de militaires, de radars et de systèmes de défense français à Yanbu, principal terminal saoudien d’exportation de pétrole sur la mer Rouge, afin d’apaiser les marchés pétroliers.
À sept mois de la fin de son mandat et sur fond de grogne sociale, il a jugé qu’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale « ne serait pas bon pour le pays ».
Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise à l’élection présidentielle, a réclamé un vote du Parlement sur cet envoi de troupes, en invoquant l’article 35 de la Constitution. « Si la base est frappée, que ferons-nous ? », a-t-il demandé.
Face à la crise du carburant, plusieurs collectivités ont adapté leur politique de transports. Dans le Valenciennois, les transports en commun seront gratuits pendant trois mois.
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