Jeudi 24 septembre, le diesel vendu à la pompe dans l’Union européenne coûte en moyenne 2,23 euros le litre : il s’agit du plus haut niveau observé depuis le lancement des relevés, en 2005. Ce seuil s’explique par les chocs énergétiques liés aux conflits au Moyen‑Orient et à la guerre entre la Russie et l’Ukraine.
Des records nationaux ont été enregistrés dans 19 États membres, parmi lesquels la France, l’Italie et l’Allemagne. Le sommet du classement revient au Danemark et à la Finlande, à 2,56 euros le litre, puis à l’Allemagne (2,46 euros). La Belgique et la France se situent ensuite aux alentours de 2,40 euros. L’Italie approche les 2,30 euros.
Ces données, transmises chaque semaine par les autorités nationales, correspondent aux tarifs relevés au début de la période en cours ou à la clôture de la période antérieure. La moyenne consolidée des Vingt-Sept intègre une pondération fondée sur la consommation de carburants de chaque État membre en 2024.


