Libéré après 15 ans pour viol, un monstre récidive et viole une étudiante de 19 ans à Aix-en-Provence !

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Ça suffit ! On en a assez de ces faits divers qui ne sont plus des faits divers mais la preuve quotidienne de l’effondrement de notre pays. Dans la nuit de vendredi à samedi à Aix-en-Provence, une étudiante de 19 ans sort de sa résidence universitaire pour échapper à la chaleur. Un homme de 47 ans la contraint sous la menace d’une arme à monter dans sa voiture, l’emmène à plusieurs kilomètres et la viole.

Ce monstre ? Un récidiviste pur jus. Condamné en 2013 à 18 ans de réclusion pour enlèvement, séquestration, viol et agression sexuelle avec arme. Libéré le 6 juin dernier après 15 ans derrière les barreaux, avec un suivi socio-judiciaire et une mesure de sûreté de 12 ans… qui n’ont servi à rien. Il a reconnu les faits. Mis en examen pour enlèvement, séquestration, viols avec arme, menaces de mort, en récidive légale. Et placé en détention provisoire, comme si ça changeait quelque chose pour la victime dont la vie est brisée à jamais.

Mais comment est-ce possible ?

Comment un individu déjà condamné pour des crimes aussi graves sort-il si vite et récidive-t-il dans les jours qui suivent sa libération ? La réponse est connue de tous ceux qui osent regarder la réalité en face : la justice française est gangrenée par l’idéologie laxiste, héritée de Robert Badinter et amplifiée par des décennies de gauche et de macronisme. Priorité aux « droits » du criminel, mépris total pour les victimes, réinsertion à tout prix même quand la dangerosité crève les yeux, libérations conditionnelles systématiques, placement extérieur « sans incident »… On connaît la chanson.

Ce violeur avait passé les six derniers mois en placement extérieur. Sans incident, disent-ils. Résultat : une jeune fille de 19 ans traumatisée à vie.

Le système qui fabrique les récidivistes

Ce n’est pas un accident isolé. C’est la logique d’un système pourri jusqu’à l’os. Les statistiques (que les médias mainstream enterrent) montrent des taux de récidive effrayants pour les crimes sexuels. Des condamnés à de lourdes peines sortent après avoir purgé une fraction de leur peine, souvent avec des expertises psychiatriques complaisantes qui minimisent la dangerosité. On préfère croire au miracle de la rééducation plutôt que de protéger la société.

Merci aux juges rouges, merci à l’idéologie droits-de-l’hommiste qui considère le criminel comme une victime de la société et la vraie victime comme un détail gênant. Pendant que nos filles ne peuvent plus sortir tranquillement le soir, que les résidences universitaires deviennent des zones à risque, les élites parisiennes continuent leurs leçons de morale sur « l’humanité » et « la dignité du détenu ».

Ce cas à Aix-en-Provence n’est que le dernier d’une longue liste. Les juges savent, les procureurs savent, les politiques savent… et ils ne font rien. Ou plutôt si : ils assouplissent encore les peines, ils suppriment les peines planchers, ils parlent de « justice restaurative » pendant que les prédateurs rôdent.

Conséquences catastrophiques pour nos familles et notre pays

Imaginez une seconde : vous avez une fille de 19 ans qui part étudier à Aix, à Marseille, à Paris ou n’importe où. Vous lui dites de faire attention, de ne pas rentrer tard… et pendant ce temps, l’État libère des monstres comme celui-ci avec un suivi bidon. C’est une trahison pure et simple de la mission régalienne de l’État : protéger les citoyens.

Les conséquences sont multiples et dramatiques :

  • Insécurité totale pour les femmes : peur permanente, liberté de mouvement restreinte, traumatismes psychologiques à vie.
  • Érosion de la confiance dans les institutions : qui peut encore croire en une justice qui relâche les pires prédateurs ?
  • Coût sociétal monstrueux : hôpitaux, psychologues, police mobilisée, et une société qui se fracture un peu plus chaque jour.
  • Explosion des votes pour la droite ferme : les Français en ont assez. Ce genre d’affaire alimente légitimement la colère contre le RN modéré comme contre la macronie. Il faut une rupture totale.

Jordan Bardella ou Marine Le Pen ont beau proposer des mesures, tant que la magistrature reste infiltrée par l’idéologie gauchiste et que les lois ne changent pas radicalement (peines incompressibles pour crimes sexuels, fin des libérations anticipées systématiques, castration chimique obligatoire pour récidivistes, expulsion des étrangers condamnés), rien ne bougera.

Il est temps de dire STOP et de passer à l’action

Ce n’est plus acceptable. Chaque récidive est un échec cuisant de l’État. Chaque victime est une accusation vivante contre ceux qui gouvernent et jugent depuis des décennies.

Aux lecteurs de ce site : partagez cet article massivement. Parlez-en autour de vous. Exigez des comptes de vos élus. La droite patriote doit porter haut et fort cette exigence : une justice qui punit vraiment, qui protège les innocents d’abord, et qui n’hésite plus à être impitoyable avec les monstres.

Assez de larmes. Assez de communiqués lénifiants du parquet. Assez de placements extérieurs qui tournent au drame. Protégeons nos filles, protégeons la France. Il est temps que ça change… par la force du vote et de la volonté populaire !

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